Je suis dans l’auto. Comme passagère. Même si je voulais conduire, je ne pourrais pas : je n’ai pas assez de force dans les jambes. Je suis épuisée, mais tellement contente. J’ai bien couru. Physiquement et mentalement, j’ai tout donné. Je vous recommande fortement le marathon du Vermont. Oui, il y a de la cotes, mais la foule est vraiment exceptionnelle. J’avais apporté mon iPod au cas où je commencerais à m’ennuyer et je n’ai même pas pensé l’utiliser une seconde. J’ai adoré le parcours : c’était quatre grandes boucles qui revenaient toujours au centre-ville et ça m’aidait vraiment à couper le parcours en plusieurs blocs. Il faisait chaud. En fin de parcours, il devait faire autour de 25C facilement. Le soleil n’a laissé aucun répit et le parcours n’était que très rarement à l’ombre.
Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai commencé la course les jambes fatiguées et lourdes. Ça m’a fait peur. Pourtant, j’avais bien fait mon taper. Curieux. Et inquiétant. En fait, tout le long de ma course, ma phrase qui m’a motivée, curieusement, c’est « Je me sens pas pire qu’au début. » Et c’était vrai. Au 3e mile, c’était déjà pas la grande forme. Au 10e mile, mon chum trouvait que je rushais déjà beaucoup. Et oui, j’ai rushé autant tout le long. Au début, c’était extrêmement difficile mentalement parce que je n’en revenais juste pas d’être aussi maganée et aussi peu « fraîche’ en début de course. Au fur et à mesure que j’ai progressé dans la course, ça m’encourageait parce que je trouvais que je n’empirais pas vraiment et que je me maintenais bien sans trop dégénérer. La première boucle était une boucle de 3 miles dans un quartier résidentiel. Il y avait beaucoup de spectateurs et ça a passé vite. J’avais aussi espoir que mes jambes deviennent plus souples à mesure que je me réchauffe (en vain). Ensuite, on faisait une grande boucle sur une autoroute. Ark. C’était d’abord une cote abrupte descendante et ensuite un faux plat descendant. J’avais le ventre plein d’eau et j’ai dû arrêter au petit coin vers le 6e miles.. C’était la première fois de ma vie que je devais arrêter pendant une course. L’autoroute était aussi inclinée vers l’extérieur et ça m’a donné un point dans la hanche droite que j’ai traîné tout le long du parcours. Le soleil tapait fort et il n’y avait pas d’ombre. À chaque point d’eau, je buvais un verre de gatorade, un verre d’eau et me jetais un autre verre d’eau sur la tête. Je pense que ça a été une très bonne stratégie parce que la chaleur ne m’a pas vraiment atteint tant que ça. Le retour de la boucle a été difficile à cause du long faux plat ascendant et du petit pitch à la fin. Ensuite on allait faire une autre grosse boucle en passant dans un quartier résidentiel et en revenant par une piste cyclable qui longeait le lac Champlain. Je n’ai pas de souvenirs particuliers de cette section du parcours. Je me rappelle avoir été découragée d’être arrivée au 13,1 mile dans l’état moyen où j’étais…à peine la moitié de fait… Entre le 14 et le 15e mile, il y avait la fameuse grosse côte de 0,3 mile qui s’appelait la Battery Street hill. Très intense et difficile. Les encouragements ont aidé à la monter, sans même penser à marcher. En fait, je n’ai jamais marché de tout le long du parcours, même rendu au points d’eau, je buvais en courant. Je suis contente de moi. Entre le 15e et le 20e mile, je ne me rappelle pas de rien en particulier. Au 21e mile, il y avait une cote descendante vraiment abrupte et ça a certainement été le moment le plus difficile pour moi. À chaque pas, je me demandais si la jambe qui supportait mon poids allait flancher. J’ai en fait été soulagée quand l’inclinaison a changé pour une cote ascendante…! Ça se gérait mieux que la cote descendante. Je me suis beaucoup parlé pendant la course. J’ai pensé à des scènes de la course de triathlon que j’avais écouté la veille : les gars étaient hyper concentrés et ça m’avait marqué. J’étais tellement concentrée pendant la course à écouter mon corps que parfois je n’aurais même pas pu dire à quel mile j’étais rendue. Je me suis aussi mis à réfléchir à mes citations et je les comptais (I know I can 1, I know I can 2, I know I can 3…jusqu’à cent. Même chose pour « what challenges us defines us ». Ça peut sembler étrange, mais ça fait passer le temps et ça motive. Quand il restait 3 miles, je me suis mis à essayer d’accélérer. Je dépassais beaucoup de monde, et c’était génial. Mon rythme a été hyper constant pendant la course et je me faisais rarement dépasser. J’ai vraiment bien couru et je ne me suis pas laissée abattre quand mes jambes ont commencé à cramper. J’ai même accéléré en me disant que le changement de rythme allait leur faire du bien. Au dernier mile, j’ai couru le plus vite que je pouvais (à ce moment-là…pas si rapidement en fait…) et je me répétais « I am tough » en boucle (un gars m’a dit « you are tough » pendant la course et ça m’a plu). J’ai vraiment fini la course avec un rythme fort : j’ai tout donné, TOUT. Je pensais être encore capable de passer sous la barre de 4 :30…
Je suis contente de moi parce que je suis certaine que je n’aurais pas pu faire mieux. J’ai poussé tout le long et je ne me suis pas laissé décourager par rien.
Rythme cardiaque moyen : 165
Temps à ma montre : 4 :31 :52
Mile 1 : 10 :50 :21 (c’était très serré au départ) Cœur : 159
Mile 2 : 9 :57 :57 Cœur : 158
Mile 3 : 10 :12 :64 Cœur : 165
Mile 4 : 9 :23 :37 Cœur : 166
Mile 5 : 10 :03 :03 Cœur : 165
Toilette : 1 :18 :18
Mile 6 : 10 :09 :22 Cœur : 171
Mile 7 : 10 :23 :14 Cœur : 167
Mile 8 : 10 :46 :11 Cœur : 169
Mile 9 : 10 :20 :24 Cœur : 172
Mile 10 : 10 :06 :77 Cœur : 164
Mile 11 et 12 : 20 :50 :08 Cœur : 166 (Oups. Mêlée)
Mile 13 : 10 :21 :38 Cœur : 165
Mile 14 : 10 :13 :10 Cœur : 165
Mile 15 : 10 :36 :39 Cœur : 169
Mile 16 : 10 :39 :74 Cœur : 168
Mile 17 : 10 :30 :85 Cœur : 164
Mile 18 : 10 :28 :59 Cœur : 162
Mile 19 : 10 :20 :22 Cœur : 163
Mile 20 : 10 :16 :98 Cœur : 164
Mile 21 : 10 :24 :85 Cœur : 163
Mile 22 : 10 :57 :00 Cœur : 160
Mile 23 : 10 :37 :90 Cœur : 161
Mile 24 : 10 :26 :35 Cœur : 161
Mile 25 : 10 :10 :52 Cœur : 161
Mile 26 : 9 :30 :74 Cœur : 164
Mile 26.2 : 00:01 :54 Cœur : 170
C’est la première fois que je regarde mes rythmes en détail. Les différences de rythme sont principalement dues aux dénivellations différence du terrain. C’est bizarre que mon rythme cardiaque ait baissé au 17e mile. Je n’ai vraiment pas eu l’impression de moins pousser, au contraire. Je me rappelle le mile 22 qui était le plus difficile. Je n’étais pas contente de mon temps sur ce mile là, mes jambes me faisaient mal alors je me suis mis à pousser en malade. Du moins…c’est ce que je croyais. Je trouve que ça paraît juste au 26e mile. C’est fou comme j’ai poussé à ce mile-là, et ce n’est pas parce que je me suis pognée le cul avant ! C’est la foule, je crois, qui m’a vraiment aidé à pousser encore plus fort. Mon amoureux, ma mère, mon père et deux de mes amies étaient là pour m’encourager et je les ai vu au moins 3 fois chaque ! Gâtée. Et j’ai même vu Lise deux fois…!!! Mon pacetat ne m’a pas vraiment aidé...je suis vraiment conne quand je cours et je n’arrivais pas à le comprendre..! (les kilomètres et les miles étaient mélangés…).
Je suis TRÈS contente de ma course. Je suis rackée évidemment, mais pas si pire que ça…demain risque d’être pire par exemple. Je suis déjà enflée, j’ai mis ma bague de fiançailles de peine et de misère et je ne suis déjà plus capable de l’enlever. Je vais être bouboule toute la semaine...
Je prévois dormir au moins 10h cette nuit et me stretcher demain matin. Mardi matin, je vais peut-être faire du vélo TRÈS relaxe pour aider la circulation et l’élimination de l’acide lactique. Mardi soir, après mon cours, MASSAGE !!! Retour au travail demain…je me demande bien comment je vais faire pour monter les 4 étages jusqu’à mon bureau. Argh.
EDIT : De retour à Montréal. Pénible sortie de l’auto. Assez rackée merci. Je me suis achetée une compresse froide pour mon point dans la hanche droite. J’espère que ça va aider. Presque 20 minutes d’amélioration par rapport à l’année passée…sur un parcours plus difficile dans des conditions plus difficiles. Incroyable. Et l’année passée, je n’avais pas chaumé non plus et ne m’étais même pas arrêter pour marcher. Cette amélioration me comble. C'est sûr que je suis tentée de me demander si j'aurais été capable de passer sous la barre des 4:30 si ça n'avait pas été de ce pitstop au petit coin. Qui sait... J’espère maintenant que ma récupération va mieux se passer que l’année dernière…l’année dernière, je crois que j’avais trouvé les deux semaines suivant le marathon encore plus difficiles mentalement que le marathon lui-même…!
Long billet, un petit souvenir pour moi, un gros roman plein de blablabla pour vous. Des photos à venir sûrement cette semaine.
Temps officiel : 4h35 :09
Chip (ma puce): 4h31 :58
Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai commencé la course les jambes fatiguées et lourdes. Ça m’a fait peur. Pourtant, j’avais bien fait mon taper. Curieux. Et inquiétant. En fait, tout le long de ma course, ma phrase qui m’a motivée, curieusement, c’est « Je me sens pas pire qu’au début. » Et c’était vrai. Au 3e mile, c’était déjà pas la grande forme. Au 10e mile, mon chum trouvait que je rushais déjà beaucoup. Et oui, j’ai rushé autant tout le long. Au début, c’était extrêmement difficile mentalement parce que je n’en revenais juste pas d’être aussi maganée et aussi peu « fraîche’ en début de course. Au fur et à mesure que j’ai progressé dans la course, ça m’encourageait parce que je trouvais que je n’empirais pas vraiment et que je me maintenais bien sans trop dégénérer. La première boucle était une boucle de 3 miles dans un quartier résidentiel. Il y avait beaucoup de spectateurs et ça a passé vite. J’avais aussi espoir que mes jambes deviennent plus souples à mesure que je me réchauffe (en vain). Ensuite, on faisait une grande boucle sur une autoroute. Ark. C’était d’abord une cote abrupte descendante et ensuite un faux plat descendant. J’avais le ventre plein d’eau et j’ai dû arrêter au petit coin vers le 6e miles.. C’était la première fois de ma vie que je devais arrêter pendant une course. L’autoroute était aussi inclinée vers l’extérieur et ça m’a donné un point dans la hanche droite que j’ai traîné tout le long du parcours. Le soleil tapait fort et il n’y avait pas d’ombre. À chaque point d’eau, je buvais un verre de gatorade, un verre d’eau et me jetais un autre verre d’eau sur la tête. Je pense que ça a été une très bonne stratégie parce que la chaleur ne m’a pas vraiment atteint tant que ça. Le retour de la boucle a été difficile à cause du long faux plat ascendant et du petit pitch à la fin. Ensuite on allait faire une autre grosse boucle en passant dans un quartier résidentiel et en revenant par une piste cyclable qui longeait le lac Champlain. Je n’ai pas de souvenirs particuliers de cette section du parcours. Je me rappelle avoir été découragée d’être arrivée au 13,1 mile dans l’état moyen où j’étais…à peine la moitié de fait… Entre le 14 et le 15e mile, il y avait la fameuse grosse côte de 0,3 mile qui s’appelait la Battery Street hill. Très intense et difficile. Les encouragements ont aidé à la monter, sans même penser à marcher. En fait, je n’ai jamais marché de tout le long du parcours, même rendu au points d’eau, je buvais en courant. Je suis contente de moi. Entre le 15e et le 20e mile, je ne me rappelle pas de rien en particulier. Au 21e mile, il y avait une cote descendante vraiment abrupte et ça a certainement été le moment le plus difficile pour moi. À chaque pas, je me demandais si la jambe qui supportait mon poids allait flancher. J’ai en fait été soulagée quand l’inclinaison a changé pour une cote ascendante…! Ça se gérait mieux que la cote descendante. Je me suis beaucoup parlé pendant la course. J’ai pensé à des scènes de la course de triathlon que j’avais écouté la veille : les gars étaient hyper concentrés et ça m’avait marqué. J’étais tellement concentrée pendant la course à écouter mon corps que parfois je n’aurais même pas pu dire à quel mile j’étais rendue. Je me suis aussi mis à réfléchir à mes citations et je les comptais (I know I can 1, I know I can 2, I know I can 3…jusqu’à cent. Même chose pour « what challenges us defines us ». Ça peut sembler étrange, mais ça fait passer le temps et ça motive. Quand il restait 3 miles, je me suis mis à essayer d’accélérer. Je dépassais beaucoup de monde, et c’était génial. Mon rythme a été hyper constant pendant la course et je me faisais rarement dépasser. J’ai vraiment bien couru et je ne me suis pas laissée abattre quand mes jambes ont commencé à cramper. J’ai même accéléré en me disant que le changement de rythme allait leur faire du bien. Au dernier mile, j’ai couru le plus vite que je pouvais (à ce moment-là…pas si rapidement en fait…) et je me répétais « I am tough » en boucle (un gars m’a dit « you are tough » pendant la course et ça m’a plu). J’ai vraiment fini la course avec un rythme fort : j’ai tout donné, TOUT. Je pensais être encore capable de passer sous la barre de 4 :30…
Je suis contente de moi parce que je suis certaine que je n’aurais pas pu faire mieux. J’ai poussé tout le long et je ne me suis pas laissé décourager par rien.
Rythme cardiaque moyen : 165
Temps à ma montre : 4 :31 :52
Mile 1 : 10 :50 :21 (c’était très serré au départ) Cœur : 159
Mile 2 : 9 :57 :57 Cœur : 158
Mile 3 : 10 :12 :64 Cœur : 165
Mile 4 : 9 :23 :37 Cœur : 166
Mile 5 : 10 :03 :03 Cœur : 165
Toilette : 1 :18 :18
Mile 6 : 10 :09 :22 Cœur : 171
Mile 7 : 10 :23 :14 Cœur : 167
Mile 8 : 10 :46 :11 Cœur : 169
Mile 9 : 10 :20 :24 Cœur : 172
Mile 10 : 10 :06 :77 Cœur : 164
Mile 11 et 12 : 20 :50 :08 Cœur : 166 (Oups. Mêlée)
Mile 13 : 10 :21 :38 Cœur : 165
Mile 14 : 10 :13 :10 Cœur : 165
Mile 15 : 10 :36 :39 Cœur : 169
Mile 16 : 10 :39 :74 Cœur : 168
Mile 17 : 10 :30 :85 Cœur : 164
Mile 18 : 10 :28 :59 Cœur : 162
Mile 19 : 10 :20 :22 Cœur : 163
Mile 20 : 10 :16 :98 Cœur : 164
Mile 21 : 10 :24 :85 Cœur : 163
Mile 22 : 10 :57 :00 Cœur : 160
Mile 23 : 10 :37 :90 Cœur : 161
Mile 24 : 10 :26 :35 Cœur : 161
Mile 25 : 10 :10 :52 Cœur : 161
Mile 26 : 9 :30 :74 Cœur : 164
Mile 26.2 : 00:01 :54 Cœur : 170
C’est la première fois que je regarde mes rythmes en détail. Les différences de rythme sont principalement dues aux dénivellations différence du terrain. C’est bizarre que mon rythme cardiaque ait baissé au 17e mile. Je n’ai vraiment pas eu l’impression de moins pousser, au contraire. Je me rappelle le mile 22 qui était le plus difficile. Je n’étais pas contente de mon temps sur ce mile là, mes jambes me faisaient mal alors je me suis mis à pousser en malade. Du moins…c’est ce que je croyais. Je trouve que ça paraît juste au 26e mile. C’est fou comme j’ai poussé à ce mile-là, et ce n’est pas parce que je me suis pognée le cul avant ! C’est la foule, je crois, qui m’a vraiment aidé à pousser encore plus fort. Mon amoureux, ma mère, mon père et deux de mes amies étaient là pour m’encourager et je les ai vu au moins 3 fois chaque ! Gâtée. Et j’ai même vu Lise deux fois…!!! Mon pacetat ne m’a pas vraiment aidé...je suis vraiment conne quand je cours et je n’arrivais pas à le comprendre..! (les kilomètres et les miles étaient mélangés…).
Je suis TRÈS contente de ma course. Je suis rackée évidemment, mais pas si pire que ça…demain risque d’être pire par exemple. Je suis déjà enflée, j’ai mis ma bague de fiançailles de peine et de misère et je ne suis déjà plus capable de l’enlever. Je vais être bouboule toute la semaine...
Je prévois dormir au moins 10h cette nuit et me stretcher demain matin. Mardi matin, je vais peut-être faire du vélo TRÈS relaxe pour aider la circulation et l’élimination de l’acide lactique. Mardi soir, après mon cours, MASSAGE !!! Retour au travail demain…je me demande bien comment je vais faire pour monter les 4 étages jusqu’à mon bureau. Argh.
EDIT : De retour à Montréal. Pénible sortie de l’auto. Assez rackée merci. Je me suis achetée une compresse froide pour mon point dans la hanche droite. J’espère que ça va aider. Presque 20 minutes d’amélioration par rapport à l’année passée…sur un parcours plus difficile dans des conditions plus difficiles. Incroyable. Et l’année passée, je n’avais pas chaumé non plus et ne m’étais même pas arrêter pour marcher. Cette amélioration me comble. C'est sûr que je suis tentée de me demander si j'aurais été capable de passer sous la barre des 4:30 si ça n'avait pas été de ce pitstop au petit coin. Qui sait... J’espère maintenant que ma récupération va mieux se passer que l’année dernière…l’année dernière, je crois que j’avais trouvé les deux semaines suivant le marathon encore plus difficiles mentalement que le marathon lui-même…!
Long billet, un petit souvenir pour moi, un gros roman plein de blablabla pour vous. Des photos à venir sûrement cette semaine.
Temps officiel : 4h35 :09
Chip (ma puce): 4h31 :58
Woah, de ceux qui ont fini la course, que 39 % étaient des femmes. Et j'ai battu 25 % des hommes. Je suis presque dans la première moitié des femmes...un jour, un jour !